PRÉSENTATION ALIMA
L’ESPRIT ALIMA : La raison d’être d’ALIMA est de sauver des vies et de soigner les populations les plus vulnérables, sans aucune discrimination identitaire, religieuse ou politique, à travers des actions basées sur la proximité, l’innovation et l’alliance d’organisations et d’individus. Nous agissons avec humanisme, impartialité et dans le respect de l’éthique médicale universelle. Pour accéder aux patients et aux patientes, nous nous engageons à intervenir de façon neutre et indépendante.
LES VALEURS et PRINCIPES de notre action, inscrits au sein de notre CHARTE :
ALIMA promeut et défend les principes des droits humains fondamentaux. ALIMA a une approche de tolérance zéro envers les personnes coupables d’actes de violences sexistes et sexuelles ainsi qu’envers l’inaction face à des faits de violence supposés ou avérés. La protection des personnes bénéficiant et impactées par notre intervention est notre priorité absolue dans tout ce que nous faisons. Toute personne collaborant avec ALIMA s’engage à :
SOIGNER – INNOVER – ENSEMBLE : Depuis sa création en 2009, ALIMA a touché plus de 18 millions de bénéficiaires dans 15 pays, principalement en Afrique. En 2024, nous avons développé 59 projets de réponse médicale humanitaire pour répondre aux besoins de populations touchées par les conflits, les épidémies et l’extrême pauvreté. L’ensemble de ces projets se font en appui aux autorités sanitaires nationales à travers les structures de santé (dont hôpitaux et centres de santé). Notre action découle d’une adaptation constante aux réalités du terrain et aux progrès de la médecine. En 2024, ALIMA a atteint 5,9 millions de bénéficiaires. Nous travaillons en partenariat, notamment avec des ONGs locales, dès que cela est possible afin de nous assurer que nos patients et patientes bénéficient de l’expertise là où elle se trouve, que ce soit au niveau de leur pays ou du reste du monde. Par ailleurs, pour améliorer la réponse humanitaire, nous menons des projets de recherches opérationnelles et cliniques notamment dans le domaine de la lutte contre la malnutrition et les fièvres virales hémorragiques.
L’ÉQUIPE ALIMA : plus de 2000 personnes œuvrent actuellement pour ALIMA. Les équipes terrain, au plus proche des patients, reçoivent leur support des équipes de coordination généralement basées en capitale des pays d’intervention. Celles-ci reçoivent le support des 4 équipes desk et de l’équipe du service urgences et ouvertures basées au siège opérationnel de Dakar, Sénégal. Les équipes de Paris et New-York travaillent activement à la collecte de fonds ainsi qu’à la représentation d’ALIMA. Le reste de la Galaxie ALIMA comprend des individus et des équipes partenaires qui travaillent pour le compte d’autres organisations telles que les ONGs médicales BEFEN, ALERTE Santé, SOS Médecins / KEOOGO, AMCP, les organismes de recherche PACCI, INSERM, INRB, les Universités de Bordeaux ou de Copenhague, l’ONG Solidarités International et bien d’autres.
NOS THÉMATIQUES PROJET : Malnutrition, Santé sexuelle et reproductive incluant les violences basées sur le genre, Santé Primaire et secondaire, la chirurgie, les soins pédiatriques, les maladies tueuses tel que Paludisme, IRA, Diarrhée, Épidémies (Fièvres hémorragiques, méningite, Choléra, Rougeole, Dengue, Covid-19).
NOS PAYS D’INTERVENTIONS : Mali, Burkina Faso, République Centrafricaine, Ethiopie, Haïti, Nigeria, Niger, Tchad, République Démocratique du Congo, Cameroun, Guinée, Soudan du Sud, Sénégal, Mauritanie et Soudan.
ALIMA en République Démocratique du Congo
Fondée en 2009, ALIMA est présente en République démocratique du Congo (RDC) depuis 2011. ALIMA possède une grande expérience dans la réponse aux épidémies (Ebola, Rougeole, Choléra et COVID-19), la nutrition, la santé primaire et maternelle, les VBG (violences basées sur le genre) ainsi que le WASH (eau, assainissement et hygiène). Cette expertise se traduit par la mise en œuvre d’une soixantaine de projets sur une grande partie du territoire de la RDC.
En janvier 2026 : ALIMA est constituée d’une équipe de 181 salariés dont 27 expatriés et 154 nationaux. Le budget en 2025 était autour de 10 millions d’euros. ALIMA met actuellement en œuvre 8 projets médico-nutritionnels et épidémiologiques :
Contexte sécuritaire (mois de février)
Malgré la multiplication des initiatives diplomatiques, la situation sécuritaire a connu une importante dégradation au cours du mois. Les forces gouvernementales ont intensifié l’usage de frappes aériennes et de drones dans les zones contrôlées par le M23. L’une de ces opérations a conduit, le 24 février 2026, à la mort de Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, près de Rubaya. Cette évolution est largement perçue comme un facteur d’escalade susceptible de fragiliser davantage les négociations.
En outre, selon le rapport mensuel de INSO, en février 2026, le nombre d’incidents humanitaires a atteint 42, soit une augmentation de 20 % par rapport à janvier 2026 (35 incidents) et de 17 % par rapport à la moyenne des trois mois précédents (36 incidents).
Au Nord-Kivu, les combats se sont intensifiés à Masisi entre le M23 et les groupes armés alliés. Le M23 a maintenu sa pression à Rutshuru sur les CMC et FDLR, favorisant la prédation économique. Les ADF ont intensifié leurs activités dans les secteurs de Beni-Mbau et des Bapere, avec une coordination apparente entre unités ADF d’Ituri et de Lubero. Des rivalités persistent entre factions MM Yira autour de Butembo.
La percée des groupes armés alliés aux abords de Rubaya a bénéficié d’un appui des FARDC par une frappe aérienne — la seule du mois visant une position du M23 — causant la mort de combattants du M23, dont un officier supérieur. Cet événement a marqué la reprise des frappes aériennes après l’attaque de l’aéroport de Kisangani par des drones kamikazes revendiquée par le M23 début février.
L’Ituri a connu une hausse des incidents mais une baisse de 23 % de l’impact humain (469 victimes contre 614). Les affrontements FARDC-CRP se sont intensifiés en territoire de Djugu, la criminalité armée a persisté à Bunia et Mambasa, et plusieurs groupes armés (FPIC, FRPI) sont restés actifs. Des risques transfrontaliers (SSPDF) ont été signalés en territoire d’Aru.
Le mois de février 2026 a été marqué par une intensification notable des affrontements entre les FARDC et la Convention pour la Révolution Populaire (CRP) dirigée par Thomas Lubanga, particulièrement dans les zones stratégiques de Bule–Fataki, Mabanga–Dala–Dhego et Iga–Barrière–Nizi. Cette recrudescence confirme la centralité opérationnelle de la CRP dans le paysage sécuritaire de Djugu, tout en révélant les limites persistantes des opérations menées par les forces régulières pour rétablir un contrôle territorial durable.
Le Sud-Kivu connaît une dégradation continue avec des affrontements impliquant le M23 dans plusieurs territoires et des opérations aériennes intensives des FARDC contre les Ngumino-Twirwaneho dans les Hauts Plateaux de Fizi-Itombwe. Les rivalités internes entre groupes armés se sont intensifiées à Shabunda et Fizi. La prolifération des engins non explosés constitue une menace majeure dans plusieurs zones.
Au Sud-Kivu, plusieurs risques sont à anticiper : la fragilité du cessez-le-feu du 18 février entre le gouvernement et le M23, avec un maintien probable de l’appui indirect des FARDC aux groupes armés dans les territoires de Kalehe, Kabare, Mwenga, Fizi et Uvira ; la poursuite des opérations aériennes des FARDC contre les Ngumino-Twirwaneho dans les Hauts Plateaux de Fizi-Itombwe, entraînant des victimes civiles et destructions matérielles autour de Minembwe ; la persistance des rivalités entre factions armées à Shabunda (RM Basila, Sisawa, Muswahili, Bufamando, Solide, Ngandu) et Fizi (MM Guelz, Mathieu, Yakutumba, Nyerere, Kashumba), générant violences localisées et déplacements.
Contexte humanitaire
La RDC est en épidémie EBOLA officiellement depuis mi-Mai 2026
LIEU DE MISSION : RDC province de l’Ituri
PROTECTION DES BÉNÉFICIAIRES ET DES MEMBRES DE LA COMMUNAUTÉ
Niveau 3 : Dans le cadre de ses fonctions, le ou la titulaire du poste sera amené·e à visiter les programmes et être en contact avec des enfants ou/et des adultes vulnérables. Par conséquent, la vérification du casier judiciaire ou la présentation d’un certificat de bonne vie et mœurs sera nécessaire. Dans les situations où l’impossibilité de fournir un casier judiciaire ou un certificat de bonne vie et mœurs est constatée, une déclaration sur l’honneur sera demandée.
LIENS FONCTIONNELS ET HIERARCHIQUES
Il·Elle rend compte à l’adjoint du Coordinateur Logistique (responsable hiérarchique) et au Coordinateur Logistique (responsable fonctionnel).
Il·Elle sera en charge des activités logistiques sur les axes externes, construction et réhabilitation, maintenance et fonctionnement de 30 triage/Isolements (TI) et 8 centres de transit intégrés (CTI)
Il.Elle collabore avec tous les autres membres de la mission
Raison d’être du poste :
Pour l’ensemble des dispositifs et lieux déployé dans le cadre de la PEC de l’épidémie à EBOLA, il doit veiller à ce que les constructions et réhabilitation soient exécutés de telle façon que les objectifs médico opérationnels soient atteints et que le personnel, les patients et l’environnement à l’intérieur et à l’extérieur de l’unité de traitement ne soient pas exposés à un risque de biosécurité.
Le Logisticien construction doit prendre connaissance de toutes les informations et protocoles liés à la réhabilitation et la construction des CTI et TI. Il doit demander conseil au coordo log et contribuer au travail de capitalisation sur l’ensemble des zones d’intervention.
MISSION ET ACTIVITES PRINCIPALES
Responsabilités Générales
Gestion construction et réhabilitation :
Supervision Techniques des chantiers
Responsable de l’ensemble des activités logistiques de l’axe externe :
Gestion des stocks
REPORTING
Management des équipes
Formation continue :
Budget
Expériences / Formation
Qualités du candidat
Salaire
Durée et type de contrat : CDD de droit français, 3 mois
Prise de poste : ASAP
Salaire : Selon grille salariale ALIMA + valorisation de l’expérience + Perdiem
ALIMA prend en charge :